Lettrage Lefeuvre François : création d’une identité graphique
Création d’une identité graphique originale, du papier au vectoriel.
Trouver son propre univers graphique
Il est souvent plus difficile de créer une identité pour soi que pour les autres.
Fallait-il privilégier un emblème ou une typographie ? Il m’a fallu choisir.
Aimant particulièrement l’esthétique des diners américains, j’ai naturellement puisé dans cet univers : briques, néons, enseignes rétro, lettrages dessinés à la main et typographies droites et abruptes des entreprises américaines.
L’idée était de créer un mélange atypique entre un lettrage rigoureux et un autre, beaucoup plus libre.
Un F rock et un Ç qui ne manque pas d’audace
Que faire de la particularité si française de mon prénom, François ? Un prénom ancien et pourtant toujours actuel, presque intemporel.
Pour commencer, un F inspiré de Fender, qui traduit le côté rock de ma personnalité.
Et puis, il y avait ce fameux Ç. Qu’allais-je bien pouvoir en faire ?
Je me suis souvenu de la signification de François : « homme libre », en référence aux Francs.
Liberté et audace sont donc devenues les ingrédients de ce caractère particulier.
J’ai imaginé un Ç dynamique, presque un coup de fouet lancé contre les idées rétrogrades. Un graphiste à la Indiana Jones !
Tin’dada Ta, Tin’dada Ta…
Un véritable travail de lettering
Sachez qu’aucune typographie n’a été maltraitée durant cette production graphique.
Inutile donc de chercher les polices utilisées pour créer ce logo : elles n’existent tout simplement pas !
C’est ce qu’on appelle du lettrage, ou lettering en anglais.
Le travail commence sur papier, avec un simple crayon et un pinceau calligraphique.
Une fois les formes définies, je les reporte sur ordinateur pour réaliser une vectorisation complète.
Chaque lettre est ainsi dessinée pour cette identité, et non sélectionnée dans une bibliothèque de polices.
Une mascotte nekomimi pour compléter l’identité
Une petite nekomimi, personnage féminin aux attributs félins inspiré de la culture japonaise, vient s’installer sur le E.
Stylisée, coquine et pleine de mouvement, elle représente à la fois mon goût pour les pin-up et mon attachement à l’imaginaire japonais.
Une touche un peu romanesque, voire Sailor Moonesque, je l’avoue !
Du dessin au volume
Ce lettrage a également fait l’objet d’une adaptation en trois dimensions.
La réalisation 3D permet de découvrir une autre facette du projet : modélisation, volumes, éclairage et rendu.
De la 3D au vectoriel, une identité haute en couleur
Créer un logo pour un fanzine destiné aux enfants ne signifie pas nécessairement dessiner quelque chose de simple, de plat ou de minimaliste.
Pour Bol de Pastel, le fanzine jeunesse de l’AccaBD, association de bande dessinée basée à Caen, j’ai choisi une autre approche : construire une véritable illustration, avec ses volumes, ses matières, ses couleurs et ses petits détails à découvrir.
Un bol en céramique, des pastels colorés, un arc-en-ciel qui s’élève comme la vapeur d’un chocolat chaud et une typographie ronde qui épouse les formes du récipient.
Derrière cette image volontairement chaleureuse se cache un processus de création bien plus technique qu’il n’y paraît : modélisation 3D, simulations physiques, nombreuses itérations et, finalement, reconstruction vectorielle manuelle.
Une identité pensée pour les enfants, mais qui a demandé un sérieux travail de grand.
Un nouveau fanzine, une identité à inventer
Bol de Pastel est né de la volonté de proposer une publication de bande dessinée destinée aux jeunes lecteurs, tout en restant accessible aux amateurs d’illustration et aux kidults.
Contrairement à Bol d’Encre, le fanzine historique de l’AccaBD, cette nouvelle publication ne possédait pas encore d’identité graphique installée.
Il fallait donc partir de zéro.
Et surtout, il fallait aller vite.
À ses débuts, le projet ne faisait pas l’unanimité au sein de l’association. Une partie des membres doutait de son avenir.
Pourtant, avant même de disposer d’une identité définitive, Bol de Pastel avait besoin d’un logo pour exister visuellement et accompagner son lancement.
J’ai donc créé une première version provisoire.
Un premier logo pour poser les bases
Cette première identité contenait déjà les principaux ingrédients du projet :
Un bol en céramique.
Des pastels disposés à l’intérieur.
Un arc-en-ciel s’élevant au-dessus du récipient.
Une typographie ronde et colorée.
Une ambiance évoquant le goûter et l’enfance.
Le concept était là.
Mais cette première réalisation répondait surtout à une nécessité immédiate. Elle remplissait son rôle de logo provisoire sans atteindre le niveau de recherche graphique que je souhaitais.
Plutôt que d’abandonner cette idée, j’ai décidé de la développer.
Le premier logo n’était pas une impasse. C’était une esquisse de ce que le projet pouvait devenir.
Premier logo provisoire : les ingrédients de l’identité sont déjà présents.
Un logo artistique plutôt qu’un symbole minimaliste
Lorsqu’on parle de création de logo, certaines tendances privilégient les formes géométriques épurées, les grilles de construction et la réduction des détails.
Cette approche peut être parfaitement adaptée à certains projets.
Mais pour Bol de Pastel, ce n’était pas ce que je recherchais.
Je ne voulais pas concevoir un symbole abstrait nécessitant une explication pour être compris.
Je souhaitais créer une image immédiatement accessible aux enfants, tout en conservant une véritable richesse illustrative.
Un enfant devait pouvoir reconnaître un bol, des crayons de couleur et un arc-en-ciel.
Il devait également pouvoir découvrir des détails supplémentaires en observant l’image plus attentivement.
L’objectif était donc de construire une identité qui fonctionne à plusieurs niveaux de lecture.
Un logo que l’on reconnaît, mais aussi une illustration que l’on prend plaisir à regarder.
Cette approche m’a naturellement conduit vers la création en trois dimensions.
Un bol de chocolat chaud rempli de créativité
Le point de départ de cette identité est un objet familier : le bol du goûter.
Un bol en céramique, rond, généreux, rassurant.
Il évoque le chocolat chaud, les moments de détente et les plaisirs simples de l’enfance.
Mais dans cette illustration, ce ne sont pas des céréales ou des morceaux de chocolat qui remplissent le récipient.
Ce sont des pastels.
Le bol devient alors une métaphore de la création artistique.
Il accueille les couleurs, les dessins à venir et l’imagination des jeunes lecteurs.
Des pastels aux couleurs de l’AccaBD
Les pastels ne sont pas de simples accessoires décoratifs.
Chacun porte la marque AccaBD, directement intégrée à son emballage.
Ce détail permet de rattacher les objets représentés à l’association sans devoir multiplier les signatures graphiques autour du logo.
J’ai réalisé de nombreuses recherches sur les couleurs, les modèles et les dispositions de ces pastels.
Il fallait obtenir un ensemble riche et varié, mais suffisamment harmonieux pour fonctionner dans la composition finale.
Leur accumulation dans le bol devait paraître naturelle, tout en conservant une silhouette intéressante.
Recherche des couleurs et préparation des modèles de pastels AccaBD.
Blender : construire le logo comme une véritable scène 3D
Pour développer cette nouvelle identité, j’ai choisi de ne pas me limiter à une illustration en deux dimensions.
J’ai construit les principaux éléments dans Blender.
Le bol en céramique, les pastels, le lettrage et l’arc-en-ciel ont ainsi été conçus et organisés dans un espace tridimensionnel.
Cette méthode permettait de travailler directement les volumes, les perspectives et les relations entre les différents objets.
Elle offrait également la possibilité d’expérimenter des compositions difficiles à anticiper avec un dessin traditionnel.
Construction des volumes du bol et de l’arc-en-ciel dans Blender.
Une typographie qui épouse le bol
Pour le lettrage, j’ai choisi la police Cherry Bomb.
Ses formes épaisses, arrondies et généreuses correspondent à l’univers que je souhaitais développer.
Elle possède un caractère ludique sans nécessiter d’ajouter artificiellement des éléments enfantins à chaque lettre.
Mais il ne suffisait pas de choisir une typographie adaptée.
Il fallait également lui donner du volume et l’intégrer au récipient.
J’ai donc travaillé le texte en trois dimensions afin qu’il épouse la courbure du bol.
Les lettres ne sont plus simplement imprimées sur sa surface.
Elles deviennent des éléments volumétriques participant à sa silhouette.
Ce choix crée une parenté avec le logo Bol d’Encre, dont la typographie participe également à la construction du récipient.
Mais la démarche est volontairement différente.
Pour Bol d’Encre, le lettrage possède une dimension plus conceptuelle.
Pour Bol de Pastel, la priorité était de conserver une lecture accessible aux enfants, avec des formes immédiatement accueillantes.
Construction du lettrage Cherry Bomb en trois dimensions.
Faire tomber les pastels dans le bol… pour de vrai !
C’est probablement l’une des étapes les plus expérimentales de cette création.
Je ne voulais pas simplement placer les pastels un par un dans le récipient en essayant de reproduire artificiellement le désordre d’une chute.
J’ai donc utilisé une simulation physique dans Blender.
Les pastels ont été soumis à la gravité et aux collisions afin de les faire tomber dans le bol.
L’objectif était d’observer leur comportement et d’explorer les compositions obtenues par leur accumulation.
Préparation des pastels et des volumes de collision dans Blender.
Quand l’ordinateur n’est plus tout à fait d’accord
Sur le papier, l’idée semblait assez simple.
Modéliser les objets, configurer leurs propriétés physiques, lancer la simulation et observer le résultat.
Dans la pratique, les choses ont été nettement moins tranquilles.
Les calculs nécessaires aux collisions entre les nombreux pastels ont mis mon ordinateur à rude épreuve.
Au point de provoquer plusieurs plantages !
Il a fallu recommencer, ajuster et expérimenter avant d’obtenir une disposition satisfaisante.
Cette étape aurait probablement été plus rapide avec un placement entièrement manuel.
Mais elle m’a permis d’explorer une approche différente de la composition graphique.
Pour créer un logo illustrant des pastels tombés dans un bol, j’ai réellement fait tomber des pastels dans un bol virtuel.
Une méthode peut-être excessive pour un simple logo, mais parfaitement cohérente avec mon envie d’expérimenter les possibilités de la 3D.
Simulation physique : gravité, collisions et accumulation des pastels.Recherche de composition dans Blender après la simulation des collisions.
Un arc-en-ciel à la place de la vapeur
Dans l’imaginaire du goûter, un bol de chocolat chaud évoque immédiatement la chaleur et la douceur.
La vapeur qui s’en échappe fait partie de cette représentation.
J’ai choisi de détourner cet élément en remplaçant la vapeur par un arc-en-ciel.
Ses bandes colorées s’élèvent au-dessus du bol et prolongent verticalement la composition.
Elles créent un mouvement ascendant qui équilibre le volume du récipient.
Mais cet arc-en-ciel possède également une fonction symbolique.
Il évoque la diversité des enfants, des âges et des personnalités.
Il participe à une identité ouverte, qui ne cherche pas à distinguer les filles des garçons.
La couleur devient ici un langage commun.
Le violet et le vert : sortir des codes habituels
Le lettrage principal repose sur deux couleurs dominantes : le violet et le vert.
Ce choix n’est pas uniquement esthétique.
Je souhaitais éviter les associations traditionnelles qui attribuent certaines couleurs aux filles et d’autres aux garçons.
Le violet et le vert permettent de construire une identité vive et chaleureuse sans enfermer le fanzine dans ces codes.
Le violet est également utilisé sur le socle du bol.
Ce traitement renforce la lecture de sa forme, notamment lorsque le logo est présenté sur un fond blanc.
Il permet de mieux distinguer le récipient et de conserver une silhouette identifiable.
Les couleurs ne sont pas seulement décoratives. Elles participent à la compréhension de l’image.
Une petite terreur du goûter cachée dans la silhouette
Un autre aspect de cette identité repose sur une lecture plus discrète.
En observant le logo dans son ensemble, on peut y découvrir une petite créature.
Les pastels dépassant de chaque côté du bol évoquent des oreilles pointues ou de petites cornes.
Leur disposition rappelle également une coiffure dressée, proche de celle des poupées trolls des années 1990.
Le bol et son contenu peuvent ainsi prendre l’apparence d’un petit personnage espiègle.
Une sorte de petit diable du goûter.
Cette seconde lecture fait écho à l’univers des enfants, à leur énergie et à leurs petites bêtises.
Elle ne nécessite pas de dessiner explicitement un visage.
La personnalité du personnage naît de la silhouette générale.
Une image qui réserve des surprises
Ce type de construction m’intéresse particulièrement.
Un logo peut transmettre son message principal immédiatement, tout en conservant des détails que l’on découvre progressivement.
L’enfant voit d’abord un bol rempli de couleurs.
Puis il peut imaginer une petite créature cachée dans la composition.
Cette ambiguïté visuelle donne une dimension narrative supplémentaire au logo.
Il n’est pas nécessaire de tout montrer pour suggérer un personnage.
La bande dessinée jusque dans les reflets
Bol de Pastel est avant tout un fanzine consacré à la bande dessinée.
Je souhaitais donc intégrer une référence à cet univers sans ajouter un pictogramme trop évident à la composition.
Cette référence apparaît dans un détail du bol.
En bas à droite, un reflet prend la forme d’une bulle de bande dessinée.
Le phylactère devient ainsi un élément de lumière intégré à la matière du récipient.
Il ne s’agit pas d’un symbole ajouté à côté du logo.
Il fait partie de l’objet.
Cette approche permet de rappeler discrètement l’identité éditoriale du fanzine tout en préservant la cohérence de l’illustration.
Associé aux inscriptions AccaBD présentes sur les pastels, ce détail renforce l’appartenance du logo à l’univers de l’association.
De nombreuses itérations avant le rendu final
La création de ce logo n’a pas suivi un chemin parfaitement linéaire.
Entre le premier visuel provisoire et le rendu définitif, j’ai multiplié les recherches et les ajustements.
Il fallait trouver un équilibre entre plusieurs éléments :
Le volume du bol, la place du lettrage, la disposition des pastels, les couleurs, l’arc-en-ciel et la silhouette générale.
Chaque modification pouvait influencer l’ensemble de la composition.
Un pastel déplacé changeait la silhouette.
Une lettre trop volumineuse pouvait déséquilibrer le récipient.
Une variation de couleur pouvait modifier la hiérarchie visuelle.
La difficulté consistait à conserver une image riche et expressive sans la rendre confuse.
Le travail a donc demandé de nombreuses itérations.
Le rendu 3D final
Une fois les volumes, les matériaux, les couleurs et la composition stabilisés, j’ai pu produire le rendu final dans Blender.
L’illustration réunissait désormais les principaux éléments de l’identité :
Un bol en céramique, des pastels AccaBD, un lettrage Cherry Bomb en volume, un arc-en-ciel évoquant la vapeur du chocolat chaud et plusieurs détails graphiques à découvrir.
L’ensemble possédait enfin la personnalité que je recherchais.
Mais une difficulté importante restait à résoudre.
J’avais terminé l’illustration 3D. Je n’avais pas encore terminé le logo.
Rendu 3D final du logo Bol de Pastel dans Blender.
De Blender au vectoriel : quand l’automatisation atteint ses limites
Une illustration 3D et un logo vectoriel ne répondent pas exactement aux mêmes contraintes.
Le rendu Blender est une image composée de pixels.
Il permet de restituer les matériaux, les lumières, les ombres et les volumes avec une grande richesse visuelle.
Mais pour disposer d’une identité graphique plus facilement adaptable aux différents supports, je souhaitais également obtenir une véritable version vectorielle.
Il fallait donc transformer l’ensemble de cette composition en formes et en courbes exploitables.
Et compte tenu de la complexité du visuel, la tâche s’annonçait particulièrement longue.
L’espoir d’une vectorisation automatique
J’ai naturellement commencé par explorer les possibilités offertes par la vectorisation automatique.
L’idée était de convertir le rendu 3D en tracés vectoriels, puis de corriger les imperfections.
Sur le principe, cette méthode devait me faire gagner un temps considérable.
Mais les résultats n’étaient pas à la hauteur.
Les contours manquaient de précision.
Certaines courbes perdaient leur régularité.
Les superpositions devenaient difficiles à gérer.
Les détails du rendu original n’étaient pas suffisamment respectés.
Et surtout, le résultat n’atteignait pas le niveau de finition que j’attendais d’un travail professionnel.
Quand corriger prend plus de temps que redessiner
J’ai commencé par reprendre les formes générées automatiquement.
Mais les corrections se sont rapidement multipliées.
À force de devoir retravailler les contours et reconstruire les détails, le bénéfice de l’automatisation devenait de moins en moins évident.
J’ai finalement pris la décision de refaire l’ensemble manuellement.
Il fallait redessiner les formes, reconstruire les courbes, organiser les superpositions et retrouver les volumes du rendu Blender.
Le travail concernait l’ensemble de l’illustration : le bol, le lettrage, les pastels, leurs inscriptions, l’arc-en-ciel et les différents détails graphiques.
Cette étape a constitué une véritable seconde phase de création.
L’automatisation devait me faciliter la tâche. La réalité m’a rapidement rappelé qu’un fichier vectoriel n’est pas nécessairement un dessin vectoriel de qualité professionnelle.
Essai de vectorisation automatique avant la reconstruction manuelle.
Reconstruire sans perdre la personnalité du rendu original
Le défi de cette reconstruction n’était pas simplement technique.
Il fallait préserver l’esprit de l’illustration.
La douceur des formes, les volumes arrondis, les couleurs et les petits détails contribuaient tous à la personnalité du logo.
Une simplification excessive aurait risqué de lui faire perdre ce caractère.
À l’inverse, conserver chaque détail du rendu 3D sans réfléchir à son utilité aurait pu produire un fichier vectoriel inutilement complexe.
Il fallait donc trouver un équilibre.
Reconstruire suffisamment fidèlement pour préserver l’illustration, tout en utilisant les possibilités propres au dessin vectoriel.
Cette étape montre aussi les limites d’une approche entièrement automatisée.
Les outils peuvent accélérer certaines opérations.
Mais ils ne prennent pas toujours les bonnes décisions graphiques.
Une courbe peut être techniquement correcte tout en étant visuellement maladroite.
Un contour peut suivre les pixels d’une image sans restituer correctement la forme qu’ils représentent.
C’est précisément dans ces situations que le regard et l’intervention du graphiste restent essentiels.
Deux techniques pour une seule identité
Le résultat repose donc sur deux approches complémentaires.
La 3D m’a permis de concevoir les volumes, d’expérimenter les collisions et de construire la scène.
Le dessin vectoriel m’a permis de reconstruire cette illustration dans un format plus souple pour les usages graphiques.
Ces deux étapes ne se remplacent pas.
Elles participent chacune à la réalisation de l’identité finale.
Logo définitif après reconstruction vectorielle manuelle dans Affinity.
Une identité jeunesse qui ne cherche pas à infantiliser son public
Derrière les couleurs et l’apparente simplicité de cette illustration se trouve une intention importante.
Je ne voulais pas créer un logo enfantin en accumulant des clichés.
Je souhaitais concevoir une identité joyeuse, expressive et compréhensible, mais aussi suffisamment travaillée pour posséder une véritable personnalité graphique.
Le choix des couleurs évite les codes traditionnels filles-garçons.
La typographie privilégie la rondeur et la chaleur.
Les objets représentés appartiennent à un univers familier.
La silhouette propose une seconde lecture amusante.
Et les détails liés à la bande dessinée rappellent la vocation du fanzine.
L’ensemble doit pouvoir parler aux jeunes lecteurs tout en restant intéressant pour les adultes qui les accompagnent.
S’adresser aux enfants ne signifie pas leur proposer un graphisme simpliste.
C’est au contraire une invitation à raconter davantage de choses par l’image.
Le résultat : une identité illustrative, expressive et entièrement reconstruite
Le logo définitif de Bol de Pastel est l’aboutissement d’un travail qui a mobilisé plusieurs disciplines.
Il a commencé par une première identité provisoire, créée pour accompagner rapidement le lancement du fanzine.
Il s’est poursuivi par une recherche artistique plus ambitieuse, fondée sur la modélisation 3D et l’expérimentation.
Les simulations physiques ont permis de travailler la disposition des pastels.
La typographie Cherry Bomb a été intégrée en volume à la courbure du bol.
Les couleurs, l’arc-en-ciel et les détails graphiques ont progressivement construit la personnalité de l’ensemble.
Enfin, la reconstruction vectorielle manuelle a permis de dépasser les limites des résultats obtenus par automatisation.
Un logo, mais aussi une petite histoire
Bol de Pastel représente un récipient rempli de crayons colorés.
Mais il évoque également un goûter, une petite créature espiègle, la diversité des enfants et le plaisir de dessiner.
Il conserve une parenté avec Bol d’Encre, tout en développant une identité plus accessible et plus illustrative.
Ce projet reflète une conviction qui accompagne mon travail de création :
Un logo n’a pas nécessairement besoin d’être minimaliste pour être pertinent. Il doit avant tout correspondre à son public, à son univers et à ce qu’il cherche à raconter.
Et parfois, pour obtenir une image qui semble simple et spontanée, il faut passer par des simulations physiques, quelques plantages informatiques et beaucoup de courbes redessinées à la main.
Un bol, des pastels et une bonne dose de patience créative.
Du logo à la couverture du premier numéro
La couverture finale réunit le logo Bol de Pastel, le cartouche éditorial, les titres et l’illustration de l’illustratrice et mangaka Olfa. Elle montre comment cette identité prend sa place dans une composition de couverture destinée aux jeunes lecteurs.
Bol d’Encre : quand la typographie devient illustration
Comment moderniser le logo d’un fanzine historique sans renier son identité ? Et si, plutôt que de dessiner un bol à côté de son nom, les lettres devenaient elles-mêmes le récipient ?
C’est le parti pris de cette refonte du logo Bol d’Encre, le fanzine historique de l’AccaBD, association de bande dessinée basée à Caen, en Normandie.
Un travail de création typographique où l’image et le texte ne font plus qu’un, avec une ambition : donner au fanzine une identité forte, expressive et capable de s’adapter aux différentes couvertures.
Un logo historique qui avait besoin d’évoluer
Bol d’Encre possède une histoire graphique qui accompagne celle du fanzine. Le logo d’origine de l’association représentait déjà l’encre dans un bol : cette image m’a inspiré un retour aux sources.
Une génération suivante privilégiait un lettrage en capitales évoquant les titres des albums de Tintin, dans l’univers d’Hergé. La version utilisée en 2024 adoptait ensuite des lettres grises, épaisses et irrégulières, bordées de noir. Elle reprenait l’esprit des typographies des années 2000, elles-mêmes inspirées du style funky des années 1970.
La planche historique conserve la mention « Logo Actuel » de l’époque : elle désigne ici le logo utilisé en 2024, antérieur à ma refonte. Le logo adopté aujourd’hui par l’association est celui que je présente dans cette étude.
Le défi était de retrouver la force évocatrice du bol d’encre tout en construisant une identité avec les lettres elles-mêmes. Ce retour aux sources réinterprète un symbole historique avec un lettrage original, conçu pour s’adapter aux différentes couvertures.
De haut en bas : logo utilisé en 2024, avec une typographie des années 2000 inspirée du style funky des années 1970 ; logo intermédiaire au lettrage évoquant les titres de Tintin ; logo d’origine de l’association, représentant l’encre dans un bol et source d’inspiration de ma refonte. La mention « Logo Actuel » appartient à la planche d’époque.
Un bol qui ne se dessine pas, mais qui s’écrit
L’idée fondatrice de cette refonte repose sur une inversion du principe habituel de création d’un logo.
Plutôt que d’associer un pictogramme représentant un bol à une typographie, j’ai choisi de construire le récipient directement avec les lettres du titre.
Le logo devient ainsi une composition typographique et illustrative.
BOL : des lettres qui deviennent de l’encre
Les trois lettres du mot « BOL » forment la partie supérieure du récipient.
Leurs formes arrondies, déformées et organisées en spirales évoquent un liquide en mouvement.
Elles semblent flotter, tourbillonner et se mélanger à la surface du bol.
La lecture n’est pas immédiatement conventionnelle, et c’est volontaire.
Le regard identifie d’abord une forme graphique avant de déchiffrer les lettres qui la composent.
Cette approche transforme la typographie en matière vivante.
Le mot BOL ne se contente plus de désigner le récipient : il devient son contenu.
D’ENCRE : une structure solide pour contenir la création
À l’inverse, le mot « D’ENCRE » repose sur un lettrage massif et robuste.
Ses lettres sont construites pour épouser la forme du récipient et suggérer son volume, malgré une représentation en deux dimensions.
Cette opposition est essentielle à la composition.
D’un côté, la fluidité et le mouvement.
De l’autre, la structure et la stabilité.
L’ensemble crée un contraste entre la matière créative et le contenant qui l’accueille.
Logo adopté par AccaBD — création de François Lefeuvre.La version monochrome rend visible la construction du logo par le lettrage.
Un clin d’œil au neuvième art caché dans la ponctuation
Dans cette composition, même l’apostrophe possède une fonction graphique.
Celle du mot « D’ENCRE » prend la forme du chiffre 9, intégré dans un phylactère.
Ce détail constitue une référence directe au neuvième art : la bande dessinée.
Le phylactère, élément emblématique du langage BD, vient renforcer cette appartenance sans nécessiter l’ajout d’un pictogramme supplémentaire.
La mention « Fanzine d’AccaBD », placée sur le pied du bol, complète l’identification.
Sa fonction reste volontairement secondaire.
Elle contextualise la publication sans concurrencer le titre principal.
Chaque élément possède ainsi sa place dans la hiérarchie visuelle.
La lisibilité n’est pas toujours une question de lecture immédiate
C’est probablement le choix le plus discuté de cette refonte.
Les lettres du mot « BOL » ne se lisent pas aussi facilement que celles d’une typographie classique.
Mais fallait-il vraiment chercher cette lisibilité immédiate ?
Un logo ne remplit pas exactement la même fonction qu’un texte courant.
Il doit aussi posséder une silhouette, une personnalité et des caractéristiques visuelles permettant de le reconnaître.
Dans le cas du Bol d’Encre, j’ai volontairement privilégié une première lecture par l’image.
Le spectateur découvre un récipient contenant une matière en mouvement, puis identifie progressivement les lettres qui le composent.
Cette double lecture n’est pas un défaut de construction.
C’est le principe même du logo.
Et dans l’univers de la bande dessinée, où texte et dessin se complètent, cette approche prend tout son sens.
L’image peut raconter avant que les mots soient lus.
Moderniser une identité, c’est aussi bousculer les habitudes
La refonte d’un logo historique ne se résume jamais à une question de dessin.
Une identité ancienne possède une valeur affective. Elle accompagne des souvenirs, des publications et parfois plusieurs générations de participants.
La faire évoluer peut donc susciter des résistances.
Dans le cas du Bol d’Encre, les discussions ont notamment porté sur trois questions : la lisibilité, l’attachement à l’identité précédente et le caractère très affirmé de la nouvelle création.
Ces débats étaient importants.
Ils obligeaient à expliquer les choix graphiques et à distinguer les habitudes visuelles des véritables besoins de la publication.
Faut-il nécessairement conserver les codes du passé ?
Respecter une identité historique ne signifie pas reproduire indéfiniment les mêmes solutions graphiques.
L’ancienne typographie possédait une personnalité.
La nouvelle devait en posséder une également, sans nécessairement reprendre les mêmes formes.
Une identité doit-elle chercher le consensus ?
Un logo trop neutre peut facilement perdre ce qui le rend identifiable.
À l’inverse, une identité graphique affirmée prend le risque de surprendre, de diviser les avis et de demander un temps d’appropriation.
C’est un choix que j’assume dans mon travail de création.
L’objectif n’est pas de provoquer gratuitement, mais de donner une personnalité cohérente au projet.
Une identité visuelle ne doit pas seulement être acceptable. Elle doit avoir quelque chose à raconter.
Après les échanges et les discussions, cette nouvelle identité a finalement été adoptée par l’association.
Une validation qui marque l’aboutissement du travail de conception, mais aussi de l’argumentation graphique qui l’a accompagné.
Une identité pensée pour des couvertures très différentes
Un fanzine collectif présente une particularité importante : son univers visuel change régulièrement.
Chaque couverture peut accueillir un illustrateur différent, avec son propre style, ses couleurs et ses choix de composition.
Un logo trop rigide risque alors d’entrer en concurrence avec l’illustration.
La nouvelle identité du Bol d’Encre a donc été conçue pour conserver sa personnalité tout en acceptant différentes déclinaisons.
Une silhouette constante, des traitements variables
Le principe consiste à préserver la construction générale du logo tout en permettant plusieurs adaptations :
Une version monochrome pour les utilisations simples.
Une version blanche adaptée aux fonds sombres.
Des déclinaisons colorées.
Des traitements avec dégradés et effets de volume.
Des adaptations chromatiques liées à l’univers de certaines couvertures.
La forme reste identifiable, même lorsque son traitement graphique évolue.
Cette souplesse est particulièrement importante pour une publication consacrée à la diversité des expressions artistiques.
Une même silhouette, des traitements colorés et monochromes adaptés aux supports.
Le bol comme symbole de création collective
Au-delà de sa construction graphique, ce logo repose sur une symbolique directement liée au fonctionnement du fanzine.
Le bol représente un contenant.
Il accueille quelque chose.
Dans cette identité, il devient une représentation du fanzine lui-même : un espace commun destiné à recevoir les créations de plusieurs auteurs.
L’encre, quant à elle, évoque la matière graphique, le dessin et la bande dessinée.
Les lettres en mouvement traduisent cette diversité créative.
Le récipient conserve sa structure tandis que son contenu peut évoluer.
C’est également ce qui caractérise une publication collective : une identité commune accueillant des univers artistiques différents.
Le bol reste. L’encre change. Les auteurs s’expriment.
Le résultat : une identité expressive, adoptée et évolutive
Cette refonte du logo Bol d’Encre ne cherchait pas simplement à moderniser une typographie.
Elle visait à donner une forme graphique à l’identité même du fanzine.
Le résultat associe plusieurs dimensions :
Une silhouette reconnaissable, un lettrage original, une référence au neuvième art et une construction adaptable aux différentes éditions.
Le projet a également démontré qu’une identité visuelle forte peut nécessiter des explications, des échanges et une véritable défense des choix créatifs avant d’être adoptée.
C’est aussi cela, le métier de graphiste : ne pas seulement proposer une forme, mais être capable d’expliquer pourquoi elle existe.
Un logo qui raconte son propre nom
Avec cette nouvelle identité, Bol d’Encre devient plus qu’un titre composé en lettres.
Il devient une image.
Un récipient.
Une matière en mouvement.
Et surtout, un symbole de création collective.
Un bol, de l’encre et des histoires à raconter.
Mariage – Faire part
Mariage : une identité graphique pour un merveilleux mariage, qui a été celui de Diana et Damien.
La mission
Quand mes amis m’ont demandé de faire leurs faire-part de mariage. J’ai tout de suite dit oui. Je ne me doutais pas alors que ceux-ci allaient devenir une grande expérience.
L’autre difficulté résidait dans le fait que ce mariage fut sous le signe international, car un nombre d’invités ne parlaient pas notre belle langue française et la famille de la mariée est américaine. Le faire-part fut écrit dans les deux langues.
Le style
Un style où il a fallu contenter 2 parties et 2 cultures, tout en gardant une certaine harmonie. L’un voulait un style chackboard (appelé aussi tableau noir, utilisé dans de nombreuses brasseries), l’autre souhaitait un style Gatsby le Magnifique (style Art-Déco). Il m’a fallu alors concilier les deux styles en un. J’ai réalisé tout ça en incorporant les 2 styles dans le projet ce qui a donné un superbe résultat.
Ma proposition a été aussi de mettre en avant le Chateau de Creully ( entre Bayeux et Caen en Normandie) une très belle architecture écossaise.
La suite logique, après avoir réalisé le logo et les invitations, on m’a demandé de faire les programmes, les menus et le plan table, ainsi que de la carte de remerciements. Et pour ma partenaire de choc ScabyCam le photobooth ainsi que la couverture de l’album de mariage.
L’Astuce
Comme personne ne se connaissait, j’ai proposé aux jeunes mariés de récolter des anecdotes sur chaque invité se tenant en une phrase en français et l’autre en anglais. Réaction d’hilarité pour chacun des invités. Cela permet de lancer des conversations atypiques. Et pour certains de pratiquer la langue de l’autre.
Pour les enfants beaucoup moins sérieux, j’ai tout raturé à la manière d’un enfant, qui ferait des graffitis et j’ai demandé des bonbons.
Le bonus
Le logo, j’ai fini par le peindre sur le grand photobooth que l’on avait fabriqué en famille tout spécialement pour l’évènement. Au passage, je remercie Michel & Monique Lefèvre ainsi que Scabycam pour avoir réalisé ce photobooth..
Conclusion
Faire participer un maximum les demandeurs favorise la solidité d’un projet tel que celui-ci. Ce fut une incroyable aventure, beaucoup d’émotions et beaucoup de stress, pas en tant de Graphiste, mais en qualité de témoin.
Dixit le marié (Damien Viguier): 1 an, 15 nationalités, des 1000000 de souvenirs, + de 50 bons amis, 2 oui, 2 yes, 1 merveilleuse femme … C’était il y a déjà un an !!
Signé : Lefeuvre François, un ami, un témoin et graphiste heureux.
Logo 3d et lettrage
Création d’un logo 3d « Lefeuvre François » du papier à la 3D étape par étape. Recherche et création originale du lettrage, vectorisation et rendu 3d.
Tout d’abord définir son propre univers ?
Il est souvent plus difficile de trouver une identité pour soi, que pour les autres. Me concentrer sur un emblème ou une typo, tel était la question. Il m’a fallu faire un choix.
Je me suis trouvé une ambiance, aimant beaucoup le style des Dinner’s, il m’est apparu évident qu’il fallait que j’empreinte à cette époque son lot d’aspects graphiques. Comme la brique, les néons, les lettrages fait main et les typos droites et abruptes des compagnies commerciales américaines. L’ensemble représente un mélange atypique entre un lettrage rigoureux et en autre totalement libre.
Lettrages
Que faire de la particularité si française de mon prénom. François, ce prénom ancien et à la fois si actuel, intemporel.
Tout d’abord F à la Fender qui traduit un côté Rock de ma personnalité.
Et ce Ç (C cédille) dont on sait quoi faire ?
Alors je me suis souvenu de la signification de mon prénom François. Signifiant « Homme libre », désignant ainsi les hommes des peuples francs, conquérants et si souvent audacieux. Audace et liberté, une danse que j’ai appliqué au Ç, tel un graphiste à la Indiana-Jones avec un coup de fouet sur les idées rétrogrades. Tin’dada Ta, Tin’dada Ta
Sachez qu’aucune typographie* n’a été maltraitée durant cette production graphique.
Donc ne cherchez pas les typos qui ont servi a créer ce logo, car elles n’existent tout simplement pas.
C’est ce qu’on appelle du lettrage ou en anglais lettering.
*Police d’écriture
C’est un travail que je réalise d’abord sur papier, à l’aide simple crayon à papier et pinceau calligraphique, puis que je reporte ce travail numériquement sur mon ordinateur.
Je passe ensuite à une vectorisation complète sur un logiciel vectoriel.
Masquotte
Une nekomimi (petite pinup japonaise fille chat) comme mascotte sur le E, stylisée & coquine, représentant à la fois les pin-up et mon amour pour le japon, vient terminer le tout dans un élan d’action. Peut-être un peu romanesque sailormoonesque je l’avoue.
3D modélisation & rendu
J’ai mis le tout en scène à travers un logiciel 3D. La modélisation est sans doute la partie la plus cruciale. J’ai cru passé rapidement cette étape par l’extrusion automatique des formes vectorielles. Mes illusions se sont vite envolées quand j’ai constaté les résultats peu convaincants. Ce qui m’a poussé à tout refaire à la force du poignet.
Les rendus 3D m’ont aussi pris beaucoup de temps,car je n’avais pas encore la machine suffisamment puissante, heureusement ça c’était avant.
La vidéo de démonstration
Musique : It’s All Happening – Huma-Huma
Grillage 3d – 3d Wireframe – Logo Lefeuvre-François ilustrateur à Caen Normandie.
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Lettrages Madame Adorable
Voici une carte réalisée à l’occasion d’un anniversaire sous le signe du relooking organisé par une amie géniale au salon de Anne de Bari à Caen (Normandie), pour la plus adorable des amours, la mienne. Cette même amie m’a proposé de faire une carte pour l’évènement. Nos amis l’ont surnommé Madame Adorable (et ça lui va bien), mais ce n’est pas son seul surnom. Donc je me suis dit, pourquoi ne pas tous les aligner en plusieurs lettrages (lettering), et dans différents styles. Et en incorporant ces lettrages dans un champignon, l’un de ces aliments préférés. Sur le verso de la carte une illustration de personnage féminin représentant Madame Adorable.
logo savon parfumé & solidaire
Voici un poster avec un logotype composé par deux lettrages vectoriels uniques avec une ambiance bleutée, le tout à destination d’un établissement d’aide par le travail à côté de Caen, qui réalise ces superbes savons.
Logo équestre
J’ai réalisé ici un logo pour le sport équestre. Il fallait respecter les valeurs traditionnelles de cet univers, tout en donnant un aspect plus moderne.
Logo hokusaï
Voici un logo vectoriel inspiré par les logos communaux japonais ainsi que par le grand maitre Hokusai (北斎 né sous la dynastie Edo ).